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Jour 9 :

 Quelques mois plus tôt, nous n'étions plus sûrs de pouvoir nous rendre à Askja. Quand on prépare un voyage en Islande, il faut toujours prévoir un trajet, des visites ou un itinéraire de secours, même pour les personnes qui préfèrent emprunter uniquement la route 1. Nous ne sommes pas à l'abri d'une éruption volcanique, de gués infranchissables, de pluies torrentielles...  En Islande plus qu'ailleurs, nous sommes tributaires des éléments.
Au mois d'avril dernier,  la couche de glace du lac d'Öskjuvatn commençait à fondre, ce qui est  inhabituel à cette époque de l'année... activité volcanique et géothermique se manifestant ? Toujours est-il qu'en ce début août,  tout allait bien et nous avons pu nous rendre dans ce lieu extraordinaire.

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Au premier plan, le cratère Vitì, au second le lac 'Öskjuvatn.  Le contraste entre l’eau de Vitì et celle d’Öskjuvatn est impressionnant.

 

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Nous descendons dans le cratère du Vitì. La descente est réputée difficile et glissante mais armés de bâtons de randonnée, elle ne pose aucune difficulté à nos petits marcheurs. Une forte odeur de souffre se dégage, contribuant à rendre l'ambiance irréelle. L'eau du cratère est chaude, nous ne voulons pas râter l'occasion de nous y baigner.  Quatre Allemands sont déjà dans l'eau, un couple d'Italien en sort, une ranger islandaise du parc national se déshabille intrégralement et va piquer un petit plongeon.
L'eau est surprenante. Hormis l'odeur de souffre, elle donne l'impression d'adoucir la peau.

 

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Panorama de la caldeira

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La soirée est bien entamée quand nous installons notre camp de base. La nuit promet d'être froide et ventée.

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